En synthèse…
L’actualisation de l’enquête confirme le développement de la profession ces dix dernières années. Dès 2000-2004, le recours au Coaching n’apparait pas comme un effet de mode mais déjà comme une pratique en progression. En 2008, la pratique est perçue comme un levier de développement pour l’entreprise, au-delà de la simple aide en cas de difficulté. Pour cette dernière édition, la profession est confrontée à une forte exigence de structuration du marché.
Une profession en croissance
L’accueil du public est favorable au Coaching puisque son image est jugée en progression pour 82% des répondants (contre 29% en 2004) et 75% d’entre eux déclarent qu’une mission représente un investissement de 6 à 12 K€ (contre 43% en 2004). Le contexte et le type de bénéficiaires permettent d’envisager que l’offre de missions pourrait encore se développer.
En 2011, le Coaching est en effet davantage perçu dans un contexte d’accompagnement de la croissance plutôt qu’un outil de gestion de difficultés. Centrée sur le « renforcement des compétences managériales » en 2004, la démarche de Coaching s’étend aujourd’hui aux problématiques de « développement professionnel » et « d’évolution des comportements dans l’entreprise ». Quant aux destinataires de la prestation, ils ne sont plus uniquement des dirigeants et managers pour la moitié des clients ayant régulièrement recours au Coaching (contre ¾ des sociétés y faisant rarement appel). D’ailleurs, la première motivation de recours au Coaching est devenue « l’amélioration du fonctionnement avec l’équipe », dépassant en 2008 « le développement du style de management et l’élargissement des responsabilités ».
Un public en demande de professionnalisation
Ce potentiel de développement du marché s’accompagne de nouveaux défis. L’exigence de déontologie et le sens du résultat s’imposent pour convaincre des clients confrontés à la multiplication des prestataires et des types d’accompagnement. Si « la formation certifiante » est le premier critère de sélection d’un Coach pour les sociétés qui font régulièrement appel à la profession, à peine plus d’un quart des répondants déclare connaitre la charte de déontologie de Syntec Conseil en évolution professionnelle.
Études précédentes sur simple demande.